La vie perd tout son sens lorsque les amants deviennent de simples passants, lorsque les amis de longue date deviennent de parfaits inconnus, lorsque le cercle familial s'effrite en un puzzle infernal, et lorsqu'au final, on ne se sent même plus comme entité humaine à part entière.
Nous dépensons notre énergie à éviter à tout prix le morcellement, à éviter à tout prix la perdition névrotique. Nous avons peur de sombrer dans la folie pure et dure, celle qui fait qu'on ne donne plus aucun sens à sa vie. Alors on cherche partout autour de soi le réconfort qui nous ferait grand bien, mais nulle part on ne trouve de quoi remplir notre vide qui se creuse un peu plus à chacun instant au fond de nous.
On perd l'espoir, on perd la motivation. Pourtant, la pulsion de vie est intense, nos rêves et nos désirs de surpassement nous poussent vers plus de force et plus de buts. La pulsion de mort d'un autre côté ne cesse de nous rappeler combien on a mal, combien il fait froid, combien il fait sombre.
Alors on s'éteint. On préfère rester à l'ombre, seule place qu'on nous accorde trop souvent. Nous devenons déchets dénué de valeur, on nous jette à la poubelle, on nous jette aux oubliettes. On ramasse les miettes, de notre propre c½ur ainsi meurtri.
Puis là on se réveille : non ce n'est pas un cauchemar, c'est la vie petit. Alors on bouge son cul, on continue de s'accrocher aux bonnes branches, en délaissant les traîtres cassantes.
On garde en mémoire combien on a pu faire des rencontres merveilleuses, tous ces êtres exceptionnels qui on su nous attendrir, nous rendre la chaleur, nous donner envie de poursuivre le chemin à leurs côtés. On comprend vite que le chemin est encore long, mais qu'il y a des tas de choses à prendre au vol pour atteindre l'arc en ciel final.
Alors on efface le mal pour ne garder que le meilleur, quitte à effacer de notre mémoire, en surface, tout ce qui fait tant de peine.
Nous dépensons notre énergie à éviter à tout prix le morcellement, à éviter à tout prix la perdition névrotique. Nous avons peur de sombrer dans la folie pure et dure, celle qui fait qu'on ne donne plus aucun sens à sa vie. Alors on cherche partout autour de soi le réconfort qui nous ferait grand bien, mais nulle part on ne trouve de quoi remplir notre vide qui se creuse un peu plus à chacun instant au fond de nous.
On perd l'espoir, on perd la motivation. Pourtant, la pulsion de vie est intense, nos rêves et nos désirs de surpassement nous poussent vers plus de force et plus de buts. La pulsion de mort d'un autre côté ne cesse de nous rappeler combien on a mal, combien il fait froid, combien il fait sombre.
Alors on s'éteint. On préfère rester à l'ombre, seule place qu'on nous accorde trop souvent. Nous devenons déchets dénué de valeur, on nous jette à la poubelle, on nous jette aux oubliettes. On ramasse les miettes, de notre propre c½ur ainsi meurtri.
Puis là on se réveille : non ce n'est pas un cauchemar, c'est la vie petit. Alors on bouge son cul, on continue de s'accrocher aux bonnes branches, en délaissant les traîtres cassantes.
On garde en mémoire combien on a pu faire des rencontres merveilleuses, tous ces êtres exceptionnels qui on su nous attendrir, nous rendre la chaleur, nous donner envie de poursuivre le chemin à leurs côtés. On comprend vite que le chemin est encore long, mais qu'il y a des tas de choses à prendre au vol pour atteindre l'arc en ciel final.
Alors on efface le mal pour ne garder que le meilleur, quitte à effacer de notre mémoire, en surface, tout ce qui fait tant de peine.
You can erase someone from your mind, getting them out of your heart is another story

